Rapports d'études

Mesure de la qualité de l'air à proximité de la rue Galliéni - Nouméa - 2014

Le présent rapport d’études se propose d’exploiter les données de la cinquième campagne de mesure du laboratoire mobile en site « trafic routier », menée par Scal’Air entre le 25 Juillet et le 8 Décembre 2014. Le laboratoire a été positionné une seconde fois sur le site de la Mairie de Nouméa à proximité immédiate de la Rue Gallieni.

Du fait des perspectives d’augmentation continue du trafic routier sur la ville de Nouméa, il est en effet pertinent de suivre l’évolution des niveaux de pollution au voisinage de cet axe très passant et de confirmer les résultats établis précédemment concernant la pollution atmosphérique d’origine routière.

La rue Gallieni est un des axes principaux du centre-ville de Nouméa et pour laquelle des comptages routiers ont été recueillis. Ces comptages, concomitants à la campagne du laboratoire mobile sont effectués par la Mairie de Nouméa.

 

Etudes sur la santé en relation avec la qualité de l'air à Nouméa. Etude écologique géographique

nitiée en 2012 par une étude sur la santé des écoliers (étude panel - effets à court terme), le présent rapport d'étude s’intéresse aux relations entre des indicateurs sanitaires (mortalité, hospitalisations, longues maladies et médicaments pour asthme) recueillis à l’échelle des quartiers du grand Nouméa pour la période 2008-2012 et les concentrations en polluants atmosphériques mesurées par Scal'Air dans ces mêmes quartiers.

Téléchargez la présentation de l'étude air-santé (ASPA - EHESP - SEPIA)

Téléchargez la présentation d'introduction sur la qualité de l'air et les données mises à disposition dans le cadre de l'étude air - santé (Scal'Air)

Mesure des retombées atmosphériques à Nouméa et dans le Sud en 2014

L'atmosphère est un compartiment essentiel du cheminement de l'eau. Il constitue un récepteur géochimique et un milieu de transport préférentiel pour de nombreux éléments traces. La présence des divers éléments dans l'atmosphère (aérosols, métaux traces, produits organiques persistants, micro-organismes…) résulte de processus naturels (remise en suspension de particules par le vent, émissions foliaires, activité volcanique, aérosols marins, etc.) et anthropiques (industries diverses, trafic automobile, usines d'incinération, etc.). La majeure partie des polluants émis par ces sources, notamment les métaux traces, est transportée par les aérosols qui sont leur vecteur privilégié. Ces aérosols, définis par une vitesse de chute négligeable, finissent tôt ou tard par se déposer au niveau du sol, sous la forme de dépôt sec (chute gravitaire de l’élément) ou dépôt humide (entrainement par les eaux de pluie).

En compléments des mesures faites en air ambiant au niveau des stations de mesures et conformément aux arrêtés ICPE du code de l’environnement de la Province Sud, un suivi des retombées atmosphériques sur le réseau du Sud de la Nouvelle-Calédonie est réalisé depuis 2012.

Il a été décidé que ce dispositif de surveillance serait complété en 2014 par l’installation des mêmes préleveurs de retombées atmosphériques sur le réseau de surveillance de Nouméa.

Ce rapport présente les résultats obtenus grâce aux campagnes de collectes des retombées atmosphériques effectuées au cours de l’année 2014, sur la zone d’étude de Nouméa, au niveau des quatre stations fixes de surveillance de la qualité de l’air (Logicoop, Montravel, Faubourg Blanchot et Anse Vata) et sur deux stations du Sud de la Nouvelle-Calédonie (Port Boisé et Forêt Nord).