Dans la continuité de l’interpellation réalisée en 2012, ATMO France, par la voix de son nouveau Président Guy Bergé, invite les candidats à l’élection présidentielle à faire connaître les propositions qu’ils formuleront au cours du prochain quinquennat pour améliorer la qualité de l’air et pérenniser le dispositif de surveillance notamment par une meilleure application du principe pollueur-payeur.


La Fédération des Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA), a adressé le courrier annexé à ce communiqué de presse à chaque candidat à l’élection présidentielle. Tout en rappelant l’enjeu sanitaire et économique que représente la pollution de l’air et la fragilité du financement du dispositif de surveillance, ATMO France invite les candidats à répondre aux questions suivantes :


♦  Face aux enjeux majeurs, à la fois sanitaires et économiques que représente la pollution de l’air, quelles mesures envisagez-vous de prendre pour améliorer la qualité de l’air au quotidien et pendant les épisodes de pollution ?


♦  Quelle serait votre ambition pour la surveillance de l'air et les outils d'aide à la décision ? Quelle impulsion donneriez-vous pour répondre aux nouveaux besoins des collectivités et des citoyens ?


♦  De quelle façon comptez-vous améliorer le financement du réseau des AASQA afin que celles-ci répondent aux besoins actuels et à venir liés aux enjeux croisés Air / Climat / Energie / Santé ?


♦  Comment comptez-vous prendre en compte les recommandations de la Cour des Comptes ? En particulier, quelles mesures proposerez-vous pour faire appliquer le principe « pollueur-payeur » ?

 


La présente interpellation est rendue publique, notamment par sa diffusion sur le site de la fédération www.atmo-france.org ; les réponses des candidat(e)s y seront aussi relayées.